Syndicat Emeraude

Des familles (presque) Zéro Déchet

En 2012, plusieurs familles se sont lancées dans l'expérience Zéro Déchet. Quelques années plus tard, nous les avons contactées pour savoir où elles en étaient. Elles nous ont répondu, toujours avec le même enthousiasme.

Christine R, Ermont

Christine et son mari ont participé à l'aventure en 2012.

Depuis, rien n’a changé, ou presque.
Pour Christine, le bon geste se passe aussi au niveau du tri : « Il nous reste toujours quelques emballages qui finissent à la poubelle. Le b.a.-ba, c‘est de savoir dans quelle poubelle jeter son emballage. Heureusement, les consignes de tri sont relativement simples, depuis le temps qu’on nous les répète ! »

" Lorsqu’on est dans cette démarche, il ne faut pas attendre que le voisin s’y mette pour se lancer. Il faut que la prise de conscience soit globale, et je crois qu’il faut que chacun agisse sans attendre que les autres se lancent. "

Agnès D, Montmorency

En 2012, Agnès découvre l’opération « Foyers Témoins » et se jette à l’eau, en prenant à bras le corps la gestion des déchets de sa famille.C’est comme cela qu’elle investit dans un composteur, qui reste aujourd’hui encore son meilleur allié pour réduire le poids de ses poubelles :
« Le compostage est une pratique qui prend un petit peu de temps, mais dont les résultats sont garantis, cela fonctionne vraiment très bien chez nous, même s’il nous manque parfois des apports bruns. »

Dès qu’elle le peut, Agnès achète en gros conditionnements :

« Dans ma salle de bains par exemple, j’achète des gros flacons de savon et de shampooing, que je transvase dans des petits récipients au fil de notre
consommation !»

Armella B, Eaubonne


rmella est très sensible à l’environnement, et la diminution de ses déchets est son leitmotiv. Selon Armella, la vente en vrac est aussi très importante, car pour le moment trop peu de commerces en proposent : " On a besoin de plus d’initiatives de petites structures, d’enseignes, qui permettraient l’achat de denrées en vrac, ce qui manque par chez nous. "

C’est face à ce constat qu'Armella a décidé de se lancer dans l’aventure de la Ruche qui Dit Oui, et donne de son temps chaque semaine auprès de la structure. Présente sur deux points de vente éphémères, elle récupère les commandes des producteurs locaux et les redistribue aux acheteurs qui ont effectué leurs achats au préalable sur internet avec paiement sécurisé.

Annie R, Franconville


De son côté, Annie oeuvre également à la préservation de la planète. Pour elle, il s'agit d'une démarche naturelle, dont elle n'hésite pas à sensibiliser son entourage, et ses proches.
En tant que Maitre composteur, Annie pratique assidûment le compostage, rofite de son récupérateur d'eau pour arroser son jardin, et n'utilise aucun désherbant pour entretenir ses espaces verts. Un jardinage écologique, mais pas que puisqu'Annie nettoie toute sa maison au naturel, équipée de bicarbonate de soude et de vinaigre blanc !

Si on lui demande d'où lui vient cet entrain, elle répond : " Je n'ai pas envie de laisser une terre comme celle-ci aux futures générations.
Il suffit a chacun de réaliser de petits gestes pour que cela fonctionne."